Archives

Mots Notes aux Lèvres

“Mots Notes aux Lèvres” est un montage de textes de

Roland DUBILLARD, Jean TARDIEU et Philippe PERRIARD.

Avec

Aurélie BILLARD, Pascale BILLARD, Hélène BOSVIEL, David HERSANT,

 Maryse PERRIARD et Philippe PERRIARD.

Mise en scène : Philippe PERRIARD.

C’est un spectacle théâtral issu d’une recherche artistique sur la musicalité des textes, recherche entamée depuis de nombreuses années à la suite d’un stage animé par Catherine DASTE.

Mots notes

Le texte “Ping-pong” de Roland DUBILLARD ouvre les portes d’un spectacle où la mise en scène n’a de cesse que de mettre en valeur les aspects poétiques, absurdes et musicaux de l’écriture. Avec “Conversation Sinfonietta” de Jean TARDIEU et “Le boléro montagneux” de Philippe PERRIARD, les comédiens sont de plus en plus dépossédés du jeu pour se laisser glisser, insensiblement, du théâtre vers la musique.

Abandonnant alors le sens du verbe, ils jouent sur le rythme et l’écoute pour ne plus être six comédiens mais un ensemble de concertistes, un “sextuor à voix et cocasseries”.

Ce spectacle a été joué plus de 50 fois. Il a obtenu le prix du comité de présélection au festival des Arlequins de Cholet, le 26 avril 2003. Il a été sélectionné et présenté aux festivals de Nangis (77) en mai 2003, de Barbizon (77) en octobre 2003, de Janvry (91) en octobre 2003, d’Andrésy (78) en janvier 2004, du Scénif à Chilly Mazarin (91) en mars 2004, de Malakoff (92) en avril 2004 et de Festhéa à Gif sur Yvette (91) en juin 2004. Nous avons eu la joie de le donner au festival d’Avignon en juillet 2004.

La dernière représentation de “Mots Notes aux Lèvres” a eu lieu au printemps 2005.

Hé, toi ! Gervaise…

“Hé, toi ! Gervaise…” de Pierrette DUPOYET (d’après l’Assommoir d’Émile ZOLA).

Avec Hélène BOSVIEL.

Mise en scène par Pascale BILLARD.

Et toi Gervaise

Dans l’atmosphère moite d’une blanchisserie, on retrouve la difficulté du monde ouvrier, ses peines et ses doutes. On assistera impuissant à la dérive de Gervaise, à sa fatigue de vivre, à ses rêves qui s’effritent. Vous allez adorer et plaindre Gervaise, détester Coupeau et haïr Lantier. Vous serez ballottés entre l’espoir et le désespoir.

“Hé, toi ! Gervaise…” a été créée en avril 2005. Cette pièce a été sélectionnée pour participer aux festivals de Nangis en mai 2005 et du pays de Bière en octobre 2005.

 

Novecento : pianiste

“Novecento : pianiste”, un texte d’Alessandro BARICCO.

Avec Philippe LOUSSALA et David HERSANT.

Mise en scène : Pascale BILLARD.

“Novecento : pianiste”, c’est l’histoire d’un enfant abandonné dans un carton sur un piano des premières classes d’un paquebot qui deviendra un pianiste génial jouant une musique étrange et magnifique, rivalisant avec les plus grands ténors du jazz :

Novescento

la musique de l’océan dont l’écho se répandra dans tous les ports. Novecento restera toute sa vie un sans papier, il ne descendra jamais à terre.

“Novecento : pianiste” a été présenté pour la première fois au Palais des Rencontres de Champagne sur Seine le vendredi 10 mars 2006.

 

La Nuit de Valognes

“La Nuit de Valognes”, d’Éric Emmanuel SCHMITT.

Avec, par ordre d’apparition :

Marion REGEASSE, Nicole GIORNO, Maryse PERRIARD, Pascale BILLARD, Aurélie BILLARD, Hélène BOSVIEL, Frédéric GUILLAUBEZ, Philippe LOUSSALA en alternance avec David HERSANT, Hélène MORZUCH et Pierre GENDRONNEAU.

La mise en scène est de Philippe PERRIARD.

Au XVIIIe siècle, dans le salon d’un vieux manoir de Normandie, quatre femmes ayant répondu à l’appel de la Duchesse de Vaubricourt se rencontrent. L’une a l’esprit vif, l’autre des émois de couventine, une troisième des airs d’amazone et la quatrième des pudeurs de petite bourgeoise intimidée. Toutes, comme leur hôtesse, sont d’anciennes victimes de Don Juan, dont elles apprennent l’arrivée d’un instant à l’autre. Commence alors une longue nuit au cours de laquelle ces cinq femmes instruiront le procès du vil séducteur…

Valogne 1

Première pièce qui révéla l’auteur au grand public, “La Nuit de Valognes” s’attaque une énième fois au mythe de Don Juan mais avec un point de vue inédit, déconcertant et finalement évident, à la lumière de la psychologie moderne.

Valogne 2

Mais ce n’est pas tant sur cet aspect psychologique du personnage que sur son aspect philosophique qu’Éric-Emmanuel SCHMITT veut attirer notre attention. Il nous donne l’occasion de méditer sur ces deux thèmes, qui deviendront par la suite obsessions récurrentes dans ses écrits, les rares préoccupations dignes de retenir l’attention durant une vie: l’amour et Dieu.

Don Juan est un être en perpétuel mouvement qui voudrait être arrêté. Il est mû par le désir et souhaiterait s’ancrer dans l’amour.

Mais une fois que Don Juan a gagné, il ne lui reste plus rien, ni l’autre, ni la pulsion. Il ne sait pas jouir car il ne pense qu’à triompher. La vie de Don Juan s’est concentrée sur le sexe sans qu’il ait rien compris au sexe. Il ne voit dans le sexe que la réalisation égocentrée de sa pulsion, sans apercevoir les portes qui s’ouvrent alors, le plaisir, la volupté partagée, la relation à l’autre, l’horizon des sentiments. Dans les versions des XVIIe et XVIII siècles, il est puni par le Commandeur. Plutôt qu’un Dieu de colère et de vengeance sorti de l’Ancien Testament, je dessine un fils plus aimant, une figure à la fois christique et perverse. Mais pour moi, il s’agit surtout de distinguer le sexe de l’amour. L’amour n’a pas de sexe ; il peut se découvrir ou s’épanouir dans la sexualité mais il peut aussi bien s’en passer.”

Éric-Emmanuel SCHMITT, Londres, Grande Bretagne, le 28 mai 2000

“La Nuit de Valognes” a été présentée les vendredi 19, samedi 20 et dimanche 21 janvier 2007 au Palais des Rencontres de Champagne sur Seine avec succès devant près de 400 personnes! Dans la salle étaient également présents cinq programmateurs. Tous ont sélectionnés notre spectacle pour les festivals du SCENIF, de FESTHEA, des 13èmes Théâtrales de la Brie Nangissienne, des Théâtrales d’Automne et enfin du Pays de Bière.

Les Contes du Griot

“Les Contes du Griot”, création.
Avec Philippe LOUSSALA.
Mise en scène : Philippe PERRIARD.

Dans le cadre de la quatrième édition de la manifestation “Lire en communauté” organisée par la communauté de communes MORET SEINE ET LOING, manifestation qui s’est déroulée du 13 octobre au 1er décembre 2007, Envie Théâtre a été sollicitée pour proposer une animation sur le thème de l’Afrique.

À cet effet, nous avons présenté “Les Contes du Griot”, création à partir de contes africains racontés par Philippe LOUSSALA dans une conception et une mise en scène de Philippe PERRIARD.

Compartiment Fumeuses

“Compartiments fumeuses”, un texte de Joëlle FOSSIER.
Avec Pascale BILLARD, Hélène BOSVIEL et Edwige DUCHENE.
Dans une mise en scène collégiale.

Au plus vrai, au plus juste, au plus délicat, au plus simple, une histoire d’amour dans un univers carcéral où la réglementation annihile tout ressort humain ; où seuls résonnent dans la tête le bruit des clefs, des pas ; où une cellule s’apparente à une tombe d’acier.

Un amour éclot… Petit miracle subversif inattendu.

C’est nous les loups !

“C’est nous les loups !”, de Jean-Paul ALÈGRE

C'est nous les loups 1

Spectacle d’atelier, lors de la première représentation, le 7 juin 2008, dans le cadre de notre manifestation annuelle “Scène en bulles”, la qualité du spectacle et l’accueil enthousiaste des quelques 200 spectateurs présents ont fait germé dans la tête de nos jeunes l’idée d’aller présenter leur spectacle au festival d’Avignon 2009, idée lancée par le frère d’un des comédiens…

Pourquoi pas ?

Le projet est lancé avec la recherche de salles et de sponsors…

Le projet a été soutenu par de nombreuses personnes et organismes parmi lesquels les Rotary Club de Moret sur loing, Montereau et Nemours. Nous tenons à remercier également Nicole Bricq, député Seine et Marnaise, qui nous a apporté un soutien considérable sur ses deniers personnels.

L’histoire

Dans la salle des fêtes d’un petit village de France, nous attendons avec impatience le conférencier qui doit nous entretenir d’un sujet qui “s’il nous semble familier ne nous en est pas moins méconnu : le loup.” Mais la salle des fêtes s’efface et laisse place à une famille de loups qui “va et vient dans la neige”… Pour oublier le froid hivernal, Papa loup raconte à ses petits l’histoire de leur race. Mais tandis qu’il parle, au loin grandit un village qui, au fil des siècles, occupera tout l’espace et les immeubles modernes chasseront les fauves. Que nous restera-t-il d’eux, des trois petits cochons et du chaperon rouge ?

C’est un vieux mythe que l’auteur nous propose de revisiter, porteur de symbolismes contraires. L’un féroce et satanique, hérité des temps immémoriaux où la peur du loup régnait dans les campagnes, l’autre plus bénéfique, puisque le passage dans le ventre du loup signifie la maturation dans la caverne initiatique avant le retour vers la lumière et la métamorphose de l’âge adulte. Tour à tour, Marie Bonaparte, Gérard Durand ou plus près de nous Bruno Bettelheim ont donné leur interprétation des contes et notamment celui du fameux Petit Chaperon rouge… et ce n’est là que le début d’une longue liste de penseurs, de psychologues et de psychanalystes intéressés par cette “affaire” !…

Mais encore, que serait le loup sans les trois petits cochons ?

Le texte de Jean-Paul ALÈGRE se fait tour à tour scientifique, historique ou mythologique, mais il reste toujours humoristique et sait parfois même se montrer émouvant. Dévoilant la folie humaine dans son acharnement à la disparition d’une race animale, il nous apparaît aussi comme un manifeste à la nécessaire préservation de l’imaginaire humain où ce carnivore à su se tailler… la part du lion ?!

Un auteur impliqué

Le 13 août 2008 nous avons reçu cette réponse de Jean-Paul ALÈGRE à notre courriel l’informant de notre projet :

Chers Maryse et Philippe! Je viens de prendre connaissance de votre mail chaleureux et sympathique qui respire la passion du théâtre! Je suis très heureux de savoir que vos jeunes comédiens connaissent le succès avec “ C’est nous les loups”! C’est une excellente idée de les mener jusqu’au festival d’Avignon. Avignon est une expérience incontournable, y compris dans la difficulté à faire entendre sa voix au milieu de cette jungle un peu folle. C’est donc avec plaisir que je soutiendrai votre aventure. N’hésitez pas à me faire appel si vous avez besoin d’un soutien particulier. Je regrette que nous ne nous soyons pas vus lors de la dernière édition du festival. Je devais effectivement être présent à la Parenthèse mais mes obligations actuelles de président des EAT sont complexes et dévoreuses de temps. De même je comptais me rendre au spectacle de Claude, car c’est un de mes adhérents que j’apprécie particulièrement, et comme auteur, et au niveau humain. Là encore, mon calendrier en a décidé autrement ! Ceci m’amène à vous dire que je ferai tout pour voir une des représentations de votre équipe, mais que, là encore, de mauvaises surprises peuvent venir de mon secrétariat au Théâtre du Rond Point. Je suis encore en vacances et j’ai déjà pré-noté la possibilité du 24 Octobre, mais avec le point d’interrogation de la découverte de mes engagements à mon retour à Paris. De toute manière, vu que vous êtes près de Paris, d’une manière ou d’une autre, je vous promets que je libérerai du temps pour venir vous voir. Je vous tiens au courant. De vôtre côté, tenez moi au courant de toutes les dates que vous envisagez. En attendant, transmettez mes amitiés à tous vos jeune comédiens, remerciez les de ma part de faire du théâtre et rappelez leur que tant qu’ils se livrent à cet acte essentiel, nous les auteurs sommes toujours vivants !!! Et merci à vous de votre enthousiasme et de votre implication. Plus que chaleureusement.

Jean-Paul Alègre

L’implication chaleureuse de Jean-Paul Alègre est pour nous un soutien indispensable qu’il a renouvelé depuis avec beaucoup de bienveillance.

Concrétisation du projet

“C’est nous les loups !” a été joué au théâtre du Tremplin lors du Festival d’Avignon 2009 ! Jean-Paul ALÈGRE nous a fait l’honneur de sa présence lors de la représentation du vendredi 24 octobre 2008 à Champagne sur Seine. . Depuis, il nous a renouvelé son soutien. La représentation restera dans nos mémoires un moment très fort que la troupe a partagé avec un immense plaisir, buvant littéralement les compliments de l’auteur !

Sur le plan financier, nous remercions encore nos généreux donateurs, qu’ils soient particuliers ou professionnels : l’enseigne CHAMPION de Champagne sur Seine, la SOGERES, sans oublier les sociétés ARMINES et TRANSVALOR qui à elles seules prennent en charge les trois quarts du montant de la location de la salle !

Par ailleurs, lauréats d’Envie d’Agir, association d’aide au projet pour les jeunes mise en place par le ministère de la Jeunesse et des Sports avec le partenariat du Crédit Agricole Brie Picardie, nous allons également bénéficier d’un soutien financier pour réaliser notre aventure.

La griffe, A71

“La griffe, A71” de Claude d’ANNA et Laure BONIN.
Mise en scène : Philippe PERRIARD
Conception lumière : GAZOU
Régie lumière et son : Quentin PERRIARD

Avec :

Nicole GIORNO, Nathalie LÉONARD, Maryse PERRIARD et, en alternance, Adrien MOUREY ou Marion REGEASSE, Jean-Luc GIORNO ou Philippe PERRIARD.

La griffe1

À l’heure où nous tentons difficilement d’émerger de la crise économique, résultat des machinations et magouilles de traders et financiers de tout crin, “La griffe, A71” nous envoie en fond sonore les conflits sociaux qui agitent notre quotidien par le biais du téléphone d’une station service où va se dérouler ce huit clos.

Car en échos aux coups de griffes, coups du destin qui envoient des milliers de nos contemporains grossir les rangs des chômeurs, il y a les coups de griffes, les fêlures et fractures intimes qui frappent les être au cœur des discordes familiales. Irène, sa sœur Delphine, sa mère Mina et Polonia son amant sont bloqués dans la station service d’une aire d’autoroute. Irène a perdu sa griffe, Delphine veut modifier son image, Polonia doit changer d’orientation professionnelle et Mina, elle, voudrait corriger l’image que ses filles ont d’elles.

C’est ce rapport si particulier, si mystérieux comme disent les auteurs, que “La griffe, A71” vous propose d’explorer. Ses conséquences dans la vie des filles devenues femmes ? Et le pompiste ? Lui il regarde, spectateur indifférent des coups de griffes qui se distribuent sous ses yeux. Mais peut-être que vous, spectateurs, vous ressentirez l’écho de ces griffures à l’aune de vos propres blessures intimes ?

La Griffe Montereau

La Griffe à Fontenaille

 

Thomas et le colporteur

“Thomas et le Colporteur” de Claude MERCADIÉ

Mise en scène : Philippe PERRIARD

Création et régie lumières : Philippe PERRIARD

Régie son, en alternance : Guillaume DI NICOLO / Alexandre SEGRETAIN

Avec :

Priscilla BONNEVILLE : Marie ; Saro BONNEVILLE : Fanchon ; Drucilla CALORE : Margot ; Marielle GUIDOUX : Nanette ; Cathy JITTON : Isabeau ; Adrien MOUREY : Le Colporteur ; Antoine OFCARD : Thomas ; Lucas PANNETIER : Ezéchiel ; Maxime PELLETIER : Le Papé ; Corinne PELLETIER : Lucette ; Quentin PERRIARD : Le Bûcheron Brisebois ; Marion REGEASSE : Rupert ; En alternance dans le rôle de Sébastien : Guillaume DI NICOLO / Alexandre SEGRETAIN

Thomas 1

Au sein d’une forêt impénétrable, ou presque… du royaume de France se cache une communauté oubliée de tous, créée par des ancêtres lointains ayant fuit la peste, la famine et la guerre, toutes les calamités d’un monde dit « civilisé ». Ici l’argent n’existe pas, il n’y a pas de sentiment d’appartenance et donc plus de jalousie, aucun besoin de système politique, ni de police et encore moins d’armée. Mais dans ce royaume idéal, un colporteur égaré va apporter de “l’autre monde”, la zizanie et le malheur…

“Thomas et le colporteur ”, pièce inédite de Claude MERCADIÉ, propose de nombreux personnages où chacun a pu trouver un rôle à la mesure de son expérience théâtrale. Idéale pour un atelier ! De plus, comme toutes les créations de son auteur, l’écriture et la langue sont irréprochables, le ressort dramatique intéressant. Enfin le sujet abordé nous a semblé fort pertinent dans une époque où notre monde politique, limité à quelques individus privilégiés, tend à s’éloigner de plus en plus des préoccupations du peuple. Sous le couvert d’une fable campagnarde moyenâgeuse, Claude pose la question de la pertinence de la démocratie …

“Thomas et le Colporteur » a été créé en 2011 par l’atelier des Sociétaires lors de notre manifestation annuelle Scène en Bulles. La qualité de la représentation nous a amenés à poursuivre les représentations…

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Jeux de Planches

“Jeux de Planches” de Jean-Paul ALÈGRE

Création et Régie son et lumière : Philippe PERRIARD.

Avec :

Priscilla BONNEVILLE, Adrien MOUREY, Maxime PELLETIER,

Quentin PERRIARD et Marion REGEASSE

Dans « Jeux de Planches », Jean-Paul ALEGRE traite de son sujet de prédilection : le théâtre.

Jeux de planches 1

 

Ce spectacle se présente sous la forme d’une série de saynètes abordant ce thème récurent de l’angoisse de l’écrivain de théâtre à celle des comédiens, de représentations manquées en situations improbables, c’est l’univers de la scène que ces courtes pièces mettent… en scène !

Théâtre dans le théâtre et humour bon enfant vous attendent au hasard de ces textes, marque de fabrique d’un grand auteur, grand par son talent, grand par sa générosité, grand par ses qualités humaines.

 

Jeux de Planches à Avignon

 

A cloche pied

“A cloche pied” de Patricia LEVREY

Régie lumière : Philippe PERRIARD.

Régie son et lumière : Quentin PERRIARD

Avec :

Nicole GIORNO,  Jean-Luc  GIORNO, Frédéric GUILLAUBEZ,

Maryse  PERRIARD et Marion REGEASSE

A cloche pied

La vie trépidante de Dany, productrice d’émissions télévisées, a brusquement été interrompue par un accident de voiture. Gravement blessée, il n’est pas sûr qu’elle puisse remarcher un jour ? Malgré la gravité de la situation, Dany conserve son mordant sens de l’humour qui n’est pas toujours du goût du médecin chef… Une infirmière dévouée, un mari dépassé par les évènements et une collègue de bureau ambitieuse complètent une distribution haute en couleurs.

Premières impressions

Diaporama

 

Georges et moi

“Georges et moi…d’affectueuses révérences” de et par Jean-Luc GIORNO.

Mise en scène par Philippe PERRIARD.

Chacun de nous a son paysage de vie : ses plaines éclairées, ses bois sombres, ses déserts et ses oasis.

Dans le paysage de Jean-Luc, il y a comme un platane, de ceux que l’on voit sur les places des villages du midi, au tronc énorme, à l’ombre douce et rafraîchissante.

Il vit près de cet arbre depuis ses premiers instants, s’y est appuyé lorsqu’il se sentait un peu seul ou perdu, l’a admiré et continue, encore aujourd’hui, à se reposer sous ses branches.

Cet arbre, c’est Georges BRASSENS.

“Georges et moi…d’affectueuses révérences”, c’est un spectacle écrit par Jean-Luc GIORNO et mis en scène par Philippe PERRIARD. C’est un peu, en parole et en chansons, l’histoire d’amour d’un enfant qui a grandi près de cet arbre gigantesque. Une histoire d’amour de cinquante ans … ça n’est pas banal !!!

Ce spectacle a été sélectionné pour participer au festival des Pays de Bière en novembre 2005.

Il a été joué au festival d’Avignon 2012 au Temple Saint Martial.

Critique d’un spectateur sur billetreduc  : Georges et lui 10/10

je sors d’une soirée avec Jean Luc Giorno et Georges Brassens. Quel bonheur! pas simplement le bonheur de réentendre les chansons, connues ou moins connues, de Brassens, très bien chantées ou dites; mais aussi celui de voir un spectacle très bien composé, et émouvant, parce que sincère – une vie aimantée par le grand Georges,de la petite enfance à l’âge adulte. Allez-y entre amis ou en famille; vous en sortirez avec le sourire au coeur.”

Extrait du spectacle

Extrait bis

Extrait ter

 

Un ouvrage de dames

De Jean-Claude DANAUD

Mise en scène : Hélène BOSVIEL

Avec le regard complice de Philippe PERRIARD

Avec, par ordre d’apparition :

Hélène BOSVIEL, Monique FERRAN, Cécile CALMEJANE

Ouvrage 1

 

 

“Un banc. Trois femmes. La Veuve Joyeuse machiavélique va tisser la toile de la pièce, Sophie camouflant un lourd secret et Mademoiselle PETITPAS, véritable sainte-nitouche. De nombreux quiproquos et rebondissements tiennent en haleine le spectateur. Ce trio vicieux et infernal saura vous faire apprécier à sa juste valeur le veuvage et… les poireaux”.

 

 

  « Deux Tickets pour le paradis»

de Jean-Paul ALÈGRE

Mise en scène :

Philippe PERRIARD et Dorothée PICHON

 

Avec le regard artistique et amical

d’Annick CUNY et de Jean-Paul ALÈGRE

 

 

Avec :

Saint Pierre  Jean-Luc GIORNO

Angélique  Lisa CASCALES

Jeff   Quentin PERRIARD

Marie   Maryse PERRIARD

Dieu   Philippe PERRIARD

Création lumière  Adrien MOUREY

Régie son et lumière  Adrien MOUREY, Julien LEROUX

L’histoire :

Un jeune homme, Jeff, arrive dans ce qui paraît bien être le paradis, mais personne ne semble attendre sa venue. Il y est accueilli par un Saint-Pierre bougon mais brave homme, une Marie pétulante mais néanmoins très in-fluente, un Dieu sympathique quoiqu’un tantinet débordé, et… Angélique, sublime inconnue de nos catéchismes…. Mais les fichiers célestes laissent à désirer et Saint Pierre ne parvient pas à identifier ce nouveau-mort dont la mémoire est aussi vide que la valise qui est montée tout droit avec lui. Cette amnésie va paradoxalement se trans-former en prétexte existentiel. Les questions fuseront de toute part pour Jeff, comme pour Saint Pierre, Marie, Dieu et Angélique.

Diaporama de la première, cliquer ici

Dossier de présentation : Présentation deux tickets pour le paradis